Madagascar , mon rêve

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Dilann Mamodaly
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vendredi 1 février 2008

La Capitale manque de sites touristiques - Madagascar-Tribune.com


vendredi 1er février 2008, par Lanto

Le nombre de touristes arrivés à Madagascar en 2007 a connu une hausse importante de 18 % environ, soit plus de 313 000 visiteurs. À ce rythme, l’objectif d’atteindre les 500 000 touristes en 2012 ne serait pas une utopie. Cependant, les grands hôtels de la Capitale n’ont pas ressenti les effets de cette arrivée massive contrairement à ceux des provinces. Heureusement, les Jeux des Iles étaient là pour arranger les choses.

En moyenne, un hôtel situé en plein centre de la ville d’Antananarivo présente un taux d’occupation annuel de 70 %.

Juillet-août constitue une période creuse, contrairement aux hôtels situés dans les grandes destinations touristiques qui, à ce moment-là, affichent complets. La situation est identique du 20 décembre au 15 janvier. La tenue des séminaires et des ateliers constitue les principales ressources pour ces derniers. Le taux d’occupation peut être ramené jusqu’à 45%. L’organisation des Jeux des Iles en août 2007 a fait exception, avec 20% de plus.

D’ailleurs, en général, ce sont les séminaristes, les consultants et les hommes d’affaires qui y réservent des chambres. Les touristes sont là pour un bref instant, le temps qu’ils aient parcouru les quelques endroits célèbres. Selon un professionnel du secteur hôtelier, pour pallier cette carence, il faut valoriser la ville de Tana en créant des sites touristiques, notamment la restauration du site des produits artisanaux de Madagascar. Par ailleurs, il faut renforcer le circuit des Rova. Des historiens qui parlent de la ville de Tana aux visiteurs doivent servir de guide, du moins pour la valorisation des architectures encore très appréciées.

À savoir qu’actuellement, la partie sud du pays demeure la destination la plus prisée par les touristes, de par la présence des richesses de la biodiversité mais aussi la diversité des cultures des différents Foko. À titre d’exemple, Isalo, l’un des parcs-phares les plus visités, a enregistré 35 000 visiteurs en 2007.

Source : http://www.madagascar-tribune .com



Proposé comme patrimoine mondial


Midongy

Proposé comme patrimoine mondial

vendredi 1er février 2008, par Felana

Midongy Befotaka, un parc national situé dans la région de Sud Est, dans le district de Midongy est proposé par l’Unesco comme un patrimoine mondial. Son taux d’endémicité en biodiversité floristique très élevé lui a permis de figurer parmi les aires protégées de la Grande île depuis le mois de décembre 1997. S’étalant sur une superficie de 192.198km2, c’est le deuxième parc le plus étendu de la Grande île après le parc national de Masoala. Ce qui lui confère une valeur exceptionnelle et une importance naturelle. Inscrit actuellement dans la phase de la liste indicative, ce parc sera le quatrième patrimoine mondial si la proposition est acceptée. Malgré le fait que la route demeure difficilement praticable. Il est le quatrième après la réserve naturelle intégrale des Tsingy de Bemaraha, depuis 1990, la colline royale d’Ambohimanga dans la liste depuis 2001 et la forêt humide de l’Atsinanana depuis juin 2007.En effet, avoir un patrimoine mondial fait la richesse du pays et lui fournit des facteurs du développement durable, ne serait-ce qu’en terme de développement économique par le tourisme. Quant à sa préservation, l’Unesco contribuera. Car le patrimoine est défini comme héritage du passé dont la génération actuelle en profite et se doit de le transmettre aux générations à venir.
http://www.madagascar-tribune.com





mercredi 26 décembre 2007

Ramilison Fenoarivo perd Perline

CULTURE

HIRAGASY
Ramilison Fenoarivo perd Perline
Avec la disparition, vendredi, de Perline Razafiarisoa, le hiragasy perd l’une de ses grandes figures féminines.

Une grande figure du hiragasy s’est éteinte. Perline Razafiarisoa, chanteuse au sein de la troupe Ramilison Fenoarivo et fille du célèbre chanteur Ramilison Besigara, est décédée le samedi 22 décembre, à 4 h 30 du matin, à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, emportée par la fièvre typhoïde. Elle avait 44 ans.
Co-directrice de la troupe Ramilison qu’elle avait intégrée en 1983, à l’âge de 20 ans, Perline en était un élément essentiel. Sa voix dégageait naturellement une grande authenticité en conformité avec le concept du hiragasy où les sujets se traitent plus aisément avec humour.
Artiste émérite
« C’était une artiste émérite. Elle a consacré toute sa vie pour l’opéra classique hiragasy et à l’éducation populaire », soutient Mireille Rakotomalala, présidente de la Ligue de solidarité laïque dont Perline était aussi membre, participant à toutes ses activités pédagogiques. Extrêmement travailleuse et incorruptible, elle organisait la solidarité des pauvres avec les pauvres et coordonnait les actions des 130 compagnies regroupées dans la confédération des troupes de hiragasy (Fimpimamad).
Sa disparition précoce bouleverse
l’univers de la musique
malgache en général. Car en dehors de la troupe Ramilison Feno- arivo où elle assistait de près son père dans la conception des œuvres et dans la gestion de la vie de la troupe, elle a également mené avec brio une carrière aux côtés de plusieurs vedettes locales comme choriste et danseuse. Citons entre autres : Rossy, Sareraka, Olombelo Ricky, Faly Kely et Bakomanga.
L’inhumation a eu lieu, lundi dans l’après-midi dans son village natal de Morarano-Antongona, district d’Imerintsiatosika. «C’est une rude épreuve pour nous tous, mais la troupe doit continuer de tourner», confie Ramalison Besigara.
Hernan Rivelo
Date : 26-12-2007
http://www.lexpressmada.com

samedi 22 décembre 2007

Tourisme sexuel impliquant les enfants: une vraie problématique

Tourisme sexuel impliquant les enfants: une vraie problématique
(14-11-2007 )
- Le tourisme avance à grand pas, c'est très bien pour l'économie, mais de l'autre côté, les risques du tourisme sexuel augmentent.





Des affiches de ce genre sont visibles dans tous les hôtels voire même dans les dispensaires de Madagascar
© Groupe Développement

"Je ne peux pas emmener ma famille en vacances à ... pour cause des scènes des jeunes filles mineures qui s'adonnent si facilement aux touristes", a fait remarquer un touriste malgache en visite dans le Nord de Madagascar.
"Je connais un de nos clients qui aime ces genres de choses. Mais je n'ose pas le déclarer publiquement car il a le bras long et en plus j'ai peur de perdre mon boulot ou de me faire tuer"
, selon un guide touristique.

Ce sont des exemples concrets énoncés par la Plate-forme de la Société Civile pour l'Enfance mercredi matin à Antananarivo lors d'une conférence-débat avec les journalistes. Selon cette plate-forme d'ONG, "la démocratisation des voyages favorise l'augmentation de la demande des touristes sexuels. Et le développement du tourisme dans un pays en voie de développement, comme à Madagascar, entraîne quasi inéluctablement une augmentation de la prostitution enfantine".

A un responsable d'une des ONG membre de cette plate-forme, Groupe Développement, d'ajouter que des pratiques mafieuses existent dans le milieu.
"On a voulu intervenir dans certaines régions mais on n'ose pas s'aventurer toute seule sans l'appui des autorités. Il y a des mafias"
, selon Michaëla Ranaivo Nirina, chargé du projet TSIE (Tourisme sexuel impliquant les enfants) au sein de Groupe Développement.

Ces ONGs constatent, après une étude réalisée en 2001 et 2002, que la pauvreté est la principale raison la plus évoquée par la société et qui pousse les jeunes à faire ce genre de travail abominable. Mais d'autres raisons en sont aussi avancées: la discrimination du genre, l'instabilité familiale. Sans compter bien sûr l'implication des parents qui poussent même leurs progénitures à donner leurs corps en échange de quelques sommes d'argent ou autres donations. Ainsi que la non application de la loi et la quête du mariage avec un étranger qui est devenue la préoccupation principale des jeunes filles dans les régions touristiques.

En ce qui concerne les abuseurs, ces ONGs révèlent qu'il y a 3 types:
- les touristes sexuels qui vont passer à l'acte dans une situation spécifique. Des touristes sexuels occasionnels qui n'ont pas vraiment de préférences sexuelles pour les enfants et qui n'organisent pas leur déplacement dans l'intention d'abuser d'un enfant. 33% d'entre eux ont entre 40 et 50 ans. Ils viennent des pays occidentaux, mais aussi du Japon, de la Corée, de l'île Maurice, de la Réunion, de l'Inde ou du Pakistan. Ils sont issus de toutes les classes sociales et nombreux sont mariés et pères de famille.
- les touristes ayant une déviance sexuelle, telle la pédophilie. Exploiter sexuellement des enfants constitue le but de leur voyage.
- les pédophiles pervers qui éprouvent un plaisir sexuel à infliger des souffrances à leur victime. Ils adoptent des comportements violents et les enfants ne peuvent opposer aucune résistance.

On entend ici par "touriste", les voyageurs internationaux et nationaux.
"Les touristes étrangers sont en proportion beaucoup moins nombreux que les locaux à abuser d'enfants"
, a ajouté Michaëla Ranaivo Nirina de Groupe Développement qui lance un plaidoyer à l'Etat de s'engager davantage dans la lutte contre le tourisme sexuel sur les enfants.
"A Madagascar, la prostitution des enfants, le tourisme sexuel impliquant des enfants, la relation sexuelle précoce, l'inceste, la pédophilie, la vente d'enfants notamment à des fins d'exploitation sexuelles ne constituent pas encore des infractions autonomes"
, peut-on lire dans un communiqué publié par la Plate-forme de la Société Civile pour l'Enfance.
Alors que d'une façon générale, les actes de comportement liés à l'exploitation sexuelle sont qualifiés d'infractions pénales. La peine encourue dépendra de l'âge et de la vulnérabilité de la victime ainsi que de la position d'autorité de l'auteur de la maltraitance. Dans certains cas, la peine sera aggravée si la victime a moins de 15 ans et /ou si l'auteur ets la mère, le père ou tout autre représentant légal de l'enfant.

Pour le moment, les actions entreprises par ces Ongs se limitent à la création d'un centre d'accueil pour les jeunes filles victimes de prostitution, de partenarait avec les opérateurs touristiques, de la mise en place de charte ethique avec les hôteliers, d'un programme d'autoprotection dans les écoles et de la sensibilisation des parents.

Dans le monde, d'après l'UNICEF, près de trois millions d'enfants sont chaque année victimes d'exploitation sexuelle dans un cadre commercial.

Solofo Andrianjakarivelo

© DTS
http://www.moov.mg/

dimanche 16 décembre 2007

Environnement et tourisme



970 espèces d’orchidées à Madagascar

samedi 15 décembre 2007, par Volana R.

Environnement et foncier seront protégés ! Sur 25000 espèces de par le monde, 970 figurent à Madagascar dont un grand nombre d’endémiques. La Société française d’Orchidophilie Poitou-Charentes et Vendée se fait fort de faire des recherches, de recenser, de protéger cette flore et d’étudier les impacts de la conservation des forêts qui les abritent.

A Madagascar depuis le 2 décembre dernier, la délégation conduite par Jean Claude Guérin, a visité Mananara Nord et la commune d’Ambodiriana, ainsi qu’Antanambao Mandritsy, sur la côte Est de l’île. « Nous faisons en sorte que les communautés de base participent à nos randonnées. Et pour les sensibiliser sur la nécessité de protéger ces richesses, mais aussi pour les amener à comprendre qu’ils seraient les premiers bénéficiaires ». En effet, la Société française, éparpillée dans le monde avec ses 1500 membres, essaie d’inculquer l’image des orchidées dans leur milieu naturel. Par ailleurs, la Société a une vision d’un monde meilleur avec les communautés qui respectent leur environnement. « Non seulement elles peuvent accueillir des touristes par l’attrait des orchidées dans des forêts protégées, elles peuvent aussi espérer que le problème foncier ne toucherait pas ces contrées ». A travers des bulletins annuels, la Société établit les résultats de ses recherches. Madagascar se trouve en bonne place dans les deux derniers numéros.

http://www.madagascar-tribune.com/