Madagascar , mon rêve

Bonjour ,
Bienvenue sur le blog de Dilann Tours Madagascar .
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pour préparer vos prochaines vacances dans la grande île !
A bientôt
Cordialement
Dilann Mamodaly
Dilann Tours Madagascar
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mercredi 24 février 2010

LE SUDMADA 02 - DILANN TOURS MADAGASCAR

LE SUDMADA 02 - DILANN TOURS MADAGASCAR

Bonjour

Notre circuit le sudmada réf 02 !
A visiter!
Cordialement

DILANN
DILANN TOURS MADAGASCAR
http://www.dilanntours-madagascar.com

COEURS D'ENFANTS NORD MADAGASCAR - DILANN TOURS MADAGASCAR

COEURS D'ENFANTS NORD MADAGASCAR - DILANN TOURS MADAGASCAR

samedi 2 mai 2009

Une opportunité pour l’écotourisme



Une opportunité pour l’écotourisme

jeudi 14 août 2008, par Herimanda R.

Angonoka (Astrochelys), Kapidolo (Pyxis planicanda), Sokake (Astrochelys radiata), Sokapila (Pyxis arachnoides). On ne le dira jamais assez. Ces variétés de tortue sont désormais les plus menacées, au stade le plus critique, de l’avis de plus d’uns chercheurs qui ont eu à étudier la disparition progressive, donc alarmante, des tortues endémiques de Madagascar. Les tortues de Madagascar alimentent les commentaires et réflexions en tous genres.

Synergies

Les organismes environnementaux ont pris sur eux de lancer, en début d’année, à Antananarivo, un vibrant rappel à l’ordre, à travers la tenue d’un Colloque International mais en vue, selon toute vraisemblance, de dénoncer un trafic qui écume depuis nombre d’années les contrées reculées du Sud. En droite ligne, la promotion de l’écotourisme s’entend d’ores et déjà être un palliatif pour lutter contre le fléau, le but étant d’arriver à une synergie des actions à la base.

Le Village de Tortues de Mangily entend donner cet exemple. Le projet a été monté voici près 6 années sous l’impulsion de deux associations, à savoir, la SOPTOM (France) et l’ASE (Madagascar). Ce parc naturel de 25 ha s’emploie à la mise en quarantaine des tortues remises selon diverses provenances. Elles seront remises par la suite en liberté dans le site d’origine après un processus de réhabilitation. Le Village de Tortues de Mangily compte de nos jours 1200 têtes qui suivent des soins appropriés. Des éco-volontaires, scientifiques, ou observateurs de tout bord, touristes ou voire les élèves des EPP, viennent au Village de Mangily qui est devenu un centre d’interprétation ...de tortues.

Billet vert

Des programmes de repeuplement sont élaborés. Ainsi, 40 tortues sont fin prêtes pour un relâchement (remise à la nature), selon Kala Jean, responsable animalier. Celui-ci n’écarte pas la perspective de l’utilisation d’une radio télémétrie (pour suivre de près le déplacement, le cas échéant) car, par le passé, I’ expérience s’est soldé par une pure perte. Les tortues ont toutes disparues. Les analystes imputent le fait au choix du site, le Bezaha Mahafaly, réputé pour sa consommation, mais surtout pour sa forêt galerie, propice vraisemblablement à l’inondation.

Le Dr Daniel Ramampiherika, administrateur du parc de Mangily, parle aujourd’hui d’une situation de relance. Le chercheur fait état d’un projet avec l’ANGAP. Trois associations se sont déjà manifestées pour intégrer le mouvement, à travers le projet PK 32 Ranobe. En tout cas, Ramampehirika est confiant surtout pour l’enjeu écotouristique naissant. La situation évolue au point de mobiliser tout le monde, même les villageois. Par exemple, Mangily commence à faire, avec l’afflux de nombreux visiteurs et touristes, autant d’opportunités, semble-t-il pour la circulation des biens et des personnes, dans le jargon touristique du billet vert

SOURCE : http://www.madagascar-tribune.com


Ecotourisme sur le canal des Pangalanes .


samedi 25 avril 2009

CROISIERES A NOSY BE

Bonjour ,
Je vous invite à faire une croisière en vidéo photos dans la mer de Nosy Be et ses environs!
Bon vent! Et à bientôt à Madagascar pour vos vacances!
Amicalement
Dilann
DILANN TOURS MADAGASCAR




mercredi 8 avril 2009

ला रौते नाशनाले 07

LA ROUTE NATIONALE 7

La route nationale 7 est un best off des circuits de la grande île .Antananarivo à Tuléar, la RN7 nous conduit de l’Imerina à la quatrième plus grande barrière de corail du monde dans le canal de Mozambique. Elle traverse l’écosystème diversifié de Madagascar en nous faisant admirer des paysages parmi les plus beaux et les plus variés de la grande île. Elle nous fait découvrir des villes dotées d’un patrimoine architectural prestigieux et des villages. Elle nous fait connaitre une population laborieuse।Découvrez la en photos,prises par nos touristes venant du monde entier!


mardi 3 février 2009

Ambodivahibe classée aire protégée



Antsiranana
Ambodivahibe classée aire protégée
La protection de la flore et de la faune figure parmi les défis du MAP. La sauvegarde des sites naturels se fait avec la collaboration de la population.
Malgré des obstacles internes et externes, Ambodivahibe, à Antsiranana, est classée aire protégée à titre provisoire, ce deux mois après le dépôt d’une demande dans ce sens. Cela a été officialisé par l’intermédiaire de l’arrêté n°18633 du 17 octobre 2008 pris par le ministère de l’Environnement, des forêts et du tourisme.
« La décision entre dans le cadre de l’augmentation de la superficie des aires protégées, et conformément au Madagascar action plan», précisent des responsables au sein du Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) et de Conservation international. De fait, les deux entités collaborent dans l’exécution du projet.
Plusieurs étapes ont été franchies avant cette classification. Entre autres, les responsables ont dû convaincre et sensibiliser la population environnante de la nécessité de la protection d’Ambodivahibe. D’autant que certains opérateurs ont à cœur de profiter les richesses que recèlent les parties terrestre et marine d’Ambodivahibe, celle-ci étant incluse dans la deuxième plus belle baie du monde.
Il est clair que ces personnes font la pluie et le beau temps dans l’exploitation de cette aire, jusqu’ici. Elles ont peur de perdre ce privilège. Alors, elles essaient d’induire en erreur la population locale. Pourtant, cette dernière a tout intérêt à ce qu’Ambodivahibe soit protégée, ne serait-ce qu’afin de conserver les richesses naturelles qui s’y trouvent.
« Il ne s’agit pas de déloger les gens de cette aire protégée. Au contraire, ils prendront en main sa gestion », affirme un responsable du SAGE.
Espèces uniques
A noter que certaines espèces uniques de la faune et de la flore d’Ambodivahibe commencent à se raréfier, dont le mérou géant.
De même, la forêt d’Ampiho est sous la menace du charbonnage de bois et de la culture sur brûlis. L’espace renferme aussi des richesses culturelles de la population locale.
En tout cas, il reste beaucoup à faire avant la classification définitive d’Ambodivahibe en aire protégée. Il faudra en particulier mettre en place un plan de communication susceptible d’éveiller la responsabilité de tous ceux qui sont concernés par la sauvegarde d’Ambodivahibe.
Raheriniaina
Date : 03-02-2009
http://www.lexpressmada.com/




vendredi 1 février 2008

La Capitale manque de sites touristiques - Madagascar-Tribune.com


vendredi 1er février 2008, par Lanto

Le nombre de touristes arrivés à Madagascar en 2007 a connu une hausse importante de 18 % environ, soit plus de 313 000 visiteurs. À ce rythme, l’objectif d’atteindre les 500 000 touristes en 2012 ne serait pas une utopie. Cependant, les grands hôtels de la Capitale n’ont pas ressenti les effets de cette arrivée massive contrairement à ceux des provinces. Heureusement, les Jeux des Iles étaient là pour arranger les choses.

En moyenne, un hôtel situé en plein centre de la ville d’Antananarivo présente un taux d’occupation annuel de 70 %.

Juillet-août constitue une période creuse, contrairement aux hôtels situés dans les grandes destinations touristiques qui, à ce moment-là, affichent complets. La situation est identique du 20 décembre au 15 janvier. La tenue des séminaires et des ateliers constitue les principales ressources pour ces derniers. Le taux d’occupation peut être ramené jusqu’à 45%. L’organisation des Jeux des Iles en août 2007 a fait exception, avec 20% de plus.

D’ailleurs, en général, ce sont les séminaristes, les consultants et les hommes d’affaires qui y réservent des chambres. Les touristes sont là pour un bref instant, le temps qu’ils aient parcouru les quelques endroits célèbres. Selon un professionnel du secteur hôtelier, pour pallier cette carence, il faut valoriser la ville de Tana en créant des sites touristiques, notamment la restauration du site des produits artisanaux de Madagascar. Par ailleurs, il faut renforcer le circuit des Rova. Des historiens qui parlent de la ville de Tana aux visiteurs doivent servir de guide, du moins pour la valorisation des architectures encore très appréciées.

À savoir qu’actuellement, la partie sud du pays demeure la destination la plus prisée par les touristes, de par la présence des richesses de la biodiversité mais aussi la diversité des cultures des différents Foko. À titre d’exemple, Isalo, l’un des parcs-phares les plus visités, a enregistré 35 000 visiteurs en 2007.

Source : http://www.madagascar-tribune .com