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Madagascar , mon rêve
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pour préparer vos prochaines vacances dans la grande île !
A bientôt
Cordialement
Dilann Mamodaly
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Dilann Mamodaly
Dilann Tours Madagascar
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jeudi 18 septembre 2014
SÉJOUR A NOSY BE 07 jours / 06 nuits REF 01 - DILANN TOURS MADAGASCAR
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samedi 13 septembre 2014
L'EQUIPE DE DILANN TOURS MADAGASCAR - DILANN TOURS MADAGASCAR
L'EQUIPE DE DILANN TOURS MADAGASCAR - DILANN TOURS MADAGASCAR
L'équipe de Dilann Tours vous invite à découvrir : Madagascar , la grande île de biodiversité .
Alors à bientôt !
Dilann et son équipe !
http://www.dilanntours-madagascar.com/
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jeudi 11 septembre 2014
US ET COUTUMES DES HAUTES TERRES - DILANN TOURS MADAGASCAR
US ET COUTUMES DES HAUTES TERRES - DILANN TOURS MADAGASCAR
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dimanche 17 août 2014
De retour de Madagascar avec l'agence Dilann Tours Madagascar - DILANN TOURS MADAGASCAR
mardi 10 juin 2014
Le festival Donia s’ouvre dans la liesse populaire - DILANN TOURS MADAGASCAR
C’est parti. La 21è édition du festival Donia de Nosy Be, qui se tient du 4 au 8 juin, a été inaugurée jeudi après-midi à Hell-ville dans une ambiance toute particulière.Comme tous les ans, il a débuté par un carnaval très coloré et très vivant, avec des costumes chatoyants et des masques bariolés. Le cortège a démarré à 14h au Château d’eau, a traversé la ville pour rejoindre le stade où a eu lieu la cérémonie d’ouverture officielle. Tout cela dans un concert de percussions, de chants et de danses chorégraphiques, avec des danseurs délurés aux visages peinturlurés et aux corps dénudés, en vue du concours du meilleur groupe carnavalier.Certains groupes ont marché à pied tandis que d’autres sont montés sur des chars fleuris. Damienne, Miss Donia 2014, et ses dauphines ont ouvert le cortège des carnavaliers. Les derniers des participants ne sont arrivés au stade d’Ambodivoanio que vers 16h 30.
Le succès toujours prouvé de ce carnaval monstre a encore démontré que le Donia est un messager de la joie, de l’espoir et du partage qui se reflète à travers la musique et la danse. Cette manifestation de séduction et pleine de fluidité permet à tout le monde d’intégrer la chaîne chorégraphique.
Par la conjugaison de trois manifestations en une seule journée (carnaval, série de discours, bal d’ouverture), la partie officielle, tenue au stade, a suivi le carnaval. La longue cérémonie mélangée avec une série de discours a vu la présence de ministres, de députés, et de personnalités politico-administratives.
Un record battu au micro, par rapport aux précédentes éditions. Outre les félicitations à l’endroit du Comité d’organisation Cofestin pour sa persévérance et sa volonté d’offrir un événement de qualité, les dix intervenants ont tous mis un accent particulier sur l’importance du festival Donia. De fait, c’est aussi un carrefour d’échanges culturels qui a permis à un grand nombre d’artistes malgaches et étrangers, durant ces vingt dernières années, de faire l’apprentissage de l’autre, et d’établir des relations d’amitié. Même si des personnes ont voulu souhaiter sa mort, Donia a survécu et repris vie. Et cette année, le poids de l’âge et des problèmes financiers ont failli le faire trébucher« Chaque année, Donia est passé malgré les embûches, les jalousies, les tentatives de blocage, et les crises. Pour cette 21è édition, le Cofestin est fier d’accueillir, une fois encore, l’océan Indien à Nosy Be pour un échange de nos cultures, dans le partage, la joie et la fête », a affirmé Mariette Rasoaseheno, présidente du Cofestin, lors de son intervention.
Phare culturel
Ainsi, la présence des délégations issues de Mayotte, du Gabon, des Comores, de La Réunion et plus particulièrement de l’île Rodrigues, conforte le festival Donia dans les valeurs qu’il défend et véhicule.
« C’est l’addition des singularités et des diversités qui unissent les hommes. Elle conduit vers un chemin de modernité et d’enrichissement de notre culture, provoquant un réflexe de paix intérieur, une envie de voir et d’entendre l’autre », a expliqué le colonel Maevalaza, chef de la région Diana.Quant à Vaonalaroy Randrianarisoa, ministre de l’Artisanat, de la culture et des patrimoines, elle a mis en exergue la valeur du patrimoine culturel qu’il faut préserver à tout prix.
« À travers le festival Donia, nous pouvons affirmer sans nul doute que Nosy Be est déjà et sera encore un phare culturel régional, une plaque tournante du monde indianocéanique où règne le respect de la vie dans la joie, et la recherche du vouloir vivre ensemble par la tolérance et l’harmonie dans la diversité », a-t-elle spécifié.Désigné pour clore cette série de discours, sous les cris d’un public impatient, et pour ouvrir officiellement la 21è édition du festival Donia, le ministre du Tourisme, Benjamina Ramarcel Ramanantsoa, a axé son allocution sur le tourisme culturel. Pour lui, la culture représente une grande importance pour le pays, tant sur le plan économique que sur le plan social. Dans la foulée, il a avancé la mise en place prochaine de la police du tourisme qui sera dotée de matériel et d’équipements nécessaires pour lui permettre d’accomplir sa mission.
« La tenue de ce festival arrive à point nommé, au moment où Madagascar est en train de rejoindre sa place au niveau mondial. Les touristes viennent chez nous pour découvrir nos cultures, les peuples et nos richesses. Alors, il faut les sécuriser car le tourisme est la première source de revenus de Nosy Be », a-t-il mis en exergue.C’est à 18h 25 que le ministre Benjamina Ramarcel Ramanantsoa a déclaré ouvert le festival Donia 2014. Un cocktail et un grand bal d’ouverture se sont tenus au fameux restaurant La Banane Djamandzar pour clore cett journée du jeudi.
Raheriniaina

Le rendez-vous annuel culturel de l’Île aux parfums a été ouvert par le traditionnel carnaval. En marge, l’instauration d’une police du tourisme a été annoncée.
Mer et plage dAnakao... (Photo de nos clients Mr et Mme ALAIN LABARRERE) - DILANN TOURS MADAGASCAR
Vingt mille lieues avec le malgache - DILANN TOURS MADAGASCAR
http://www.lexpressmada.com/blog/actualites/festival-angaredona-retente-le-coup-12043
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L’intervention d’Henri Rahaingoson, hier au Tranompokonolona Analakely, a permis de connaître des aspects insoupçonnés du malgache. Une langue bien vivante.
Le tracé historique de la langue malgache a été détaillé par Henri Rahaingoson, hier après midi au Tranompokonolona Analakely. Une intervention passionnée et passionnante d’un académicien, grand défenseur de sa langue. À l’entendre, le malgache serait une sorte d’hybride séculaire.
« On peut déjà trouver les traces de la langue malgache au onzième et au douzième siècle », fait-il savoir. L’homme de lettres parle comme un historien, parfois comme un conteur épique. Tant la magie de l’épopée de cette langue s’étale sur mille lieues, loin des frontières de notre pays. Alors, l’auditoire se met à imaginer mer, boutres, marchands et civilisation.
Henri Rahaingoson a aussi soulevé de nouvelles hypothèses. « Le sorabe ne serait pas venu des arabes. Des chercheurs ont trouvé récemment des écrits ayant des similitudes avec le sorabe », émet l’écrivain et poète également. Ces traces se situent en Asie de l’Est, sur l’archipel de Sumatra, et dans la province d’Aceh précisément. L’histoire contemporaine rappelle qu’en 2004, un tsunami a frappé cette partie de l’Indonésie. Si durant son intervention, il n’a pas émis ce constat, l’on peut supposer que l’un des composants du malgache était une langue tournée vers le large. L’autre composant vient de l’Afrique, une autre belle et longue histoire aussi.
Séculaire et dynamique
L’autre période qui a marqué la langue malgache se trouve au XIXème siècle. Le moment où Radama a décidé, avec le renfort de conseillers comme Andriamahazonoro, les missionnaires du London Missionary Society, et quelques français, pour adapter l’alphabet latin au malgache. Le malgache se pare dès lors de « modernité ». Introduire l’alphabet latin lance les projets de traduction, un autre virage de cette langue.
La Bible fait partie de ces premiers écrits que des missionnaires et douze Malgaches ont repris en malgache. Une date mémorable, un autre monde s’ouvre aux lettrés, celui des autres civilisations et des autres pays. Cette intervention se tient dans le cadre de la célébration du mois de la langue malgache, comme il se fait chaque année.
D’autres activités vont venir dans les prochaines semaines. Le samedi 14 juin à 10 h, la bibliothèque Nationale à Anosy va abriter une rencontre sur « Ny teny malagasy sy ny tontolon’ny rakibolana » avec Jean Claude Randriamahazo, enseignant à l’école nationale supérieure ou ENS. Le 27 juin, à l’Académie malgache de Tsimbazaza ce sera plus festif, avec slam, poésie, théâtre, conte, roman, … à travers des représentations scéniques. Ce qui va clôturer comme il se doit ce mois de la langue malgache.
Maminirina Rado
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