Madagascar , mon rêve

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Dilann Mamodaly
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jeudi 16 juillet 2015

Toliara – L’aire protégée d’Amoron’i Onilahy créée

Atsimo-Andrefana est vraiment un sanctuaire de la nature, favorable à l’écotourisme et à d’autres activités de recherche et de préservation. En effet, l’aire protégée d’Amoron’i Onilahy est sur le point d’être opérationnelle. C’est ce qui ressort d’une réunion de travail qui s’est déroulée, jeudi dernier, à la grande salle de réunion de l’Office régional du tourisme de Toliara à Ankilisoafilira. Au cours de cet atelier, son décret de création ainsi que son plan d’aménagement et de gestion ont été présentés aux parties prenantes.
De fait, l’aire protégée d’Amoron’i Onilahy, dont le WWF est le promoteur, a obtenu le statut de protection définitive le 28 avril dernier. Elle inclut les deux rives du fleuve Onilahy. Elle est délimitée par la RN 7 au nord, la commune rurale d’Ankazomanga Ouest au sud, la RN 10 à l’est et la commune rurale de Saint-Augustin à l’ouest. Onze communes rurales sont directement concernées par les trois blocs qui la composent. D’une superficie de 100 482 hectares, elle est vouée à devenir une aire protégée de catégorie 5 selon la classification de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) comme « paysage harmonieux protégé ». Les communautés et les acteurs locaux seront impliqués dans sa gestion.
Complémentaires
 « Elle sera l’objet de l’initiation des actions de conservation et de restauration cohérente, avec la gestion durable des ressources naturelles valorisant son aspect esthétique et paysagiste, et intégrant les activités humaines », précise Manjakalaza Andrianarimanana, chef de projet de l’aire protégée d’Amoron’i Onilahy auprès du WWF.
« Le développement de l’écotourisme est un des piliers de la création dans cette nouvelle aire protégée car, elle apportera des retombées économiques pour les communautés locales, les premiers bénéficiaires. Ensuite, elle rapportera des fonds pour assurer sa bonne gestion », conclut-il.
Les touristes amoureux de la nature qui vont visiter la région du Sud-ouest seront gâtés car ils auront un large choix entre les deux aires protégées, à savoir celle de Tsinjoriake ouverte très largement sur la mer et celle d’Amoron’i Onilahy un peu plus à l’intérieur des terres. Mais ensemble, elles sont complémentaires.
Taux d’endémicité élevé
La basse vallée de l’Onilahy est une zone très importante par la grande diversité de ses paysages et de ses ressources. Elle est connue par l’importance de sa biodiversité très vulnérable mais dont le taux d’endémicité est élevé. Elle joue un rôle capital dans le maintien du processus écologique évolutif et assure la survie de toute la population qui y vit.
L’aire protégée d’Amoron’i Onilahy comprend la forêt-galerie le long du fleuve Onilahy, et les zones humides constituées de lacs et de marais (les Sept lacs, le lac Antafoka, le lac Ranomay et le marais de Mahaleotse) qui sont parmi les plus connues comme étant des « réservoirs » des arbres « Manjakabenitany » (Baudouinia fluggeiformis). Elle renferme une large gamme d’espèces faunistiques, comprenant 79 espèces d’oiseaux, 27 espèces de mammifères dont la majeure partie est endémique, 55 espèces de reptiles dont 19 endémiques du Sud-ouest de Madagascar. Tour cela justifie la conservation de cette zone.

Francis Ramanantsoa


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mercredi 8 juillet 2015

Sainte-Marie – Le Festival des baleines démarre en trombe

«C’est le plus grand Festival qui ne s’est jamais déroulé à Madagascar, car il réunit toute la population de Sainte-Marie, des chercheurs, des scientifiques, des touristes venus des quatre coins du monde, et les Malgaches. » C’est en ces termes que le président de la République, Hery Rajaonarimampianina, s’est adressé hier, à la population saint-marienne, en ouvrant le Festival de la baleine, à Ambodifotatra. Placée sous le thème du « Développement et préservation de l’Environne­ment », la manifestation culturelle et scientifique parrainée par son épouse, Voahangy Rajaonari­mampianina, a été organisée par l’association Cetamada. Elle durera jusqu’au 12 juillet.Plusieurs organismes et diverses organisations, dont l’Association des femmes pour le développement de Sainte-Marie dénommée «Drôles de Dames», appuient les diverses manifestations, et surtout la population de l’Île Jardin. Dès hier, tous les Fokontany étaient présents au carnaval qualifié «  du plus beau jamais initié à Madagascar» par bon nombre d’observateurs.
Fascinant
 La Première Dame n’a pas manqué de souligner « que le plus spectaculaire dans ce carnaval, c’est que la population a mis en exergue la vie quotidienne de ses quartiers, les plantes qu’elle utilise pour se vêtir, son mode de vie avec la pêche traditionnelle. C’est fascinant!»
Pour sa part, le Président a attiré l’attention de la population saint-marienne sur l’atout qu’apporte à son île l’évènement axé sur cette espèce écologique que sont les baleines. Ces mammifères sont un véritable trésor pour le tourisme car « le monde entier se tourne vers Sainte-Marie. Nous sommes prêts à développer l’île avec les élus locaux, à l’instar de Nosy Be. Grâce aux baleines, la préservation de l’environnement est importante et il faudrait l’insérer dans le programme scolaire ».
Il a ensuite fait part de certains programmes qu’il compte réaliser, tels la construction de routes, dont la boucle Mahavelona-Mandraka, et la mise en œuvre des énergies renouvelables afin d’éviter le délestage. Mais, ajoute-t-il, « tout projet de développement, pour se réaliser, nécessite paix sociale et stabilité. C’est pourquoi j’en appelle à la réconciliation nationale ». Pour clôturer son discours, le président Rajaonari­mampianina a offert du matériel de pêche à la population de Sainte-Marie.

Pela Ravalitera


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mercredi 24 juin 2015

Manakara – Relance du tourisme balnéaire

Promouvoir le tourisme balnéaire. Tel est l’objectif de l’association Zazan’ny Manakara en participant à l’évènement Carnaval de Madagascar tenu dans la capitale la semaine dernière. « L’association ne regroupe pas seulement les natifs de Mana­kara, mais tous les gens qui aiment cette ville. Afin de témoigner notre amour à cette ville, l’association a estimé qu’il fallait monter un projet de développement durable à commencer par l’assainissement de la plage pour attirer les touristes », a expliqué Noro Luc Moha­med, président de l’association Zazan’ny Manakara. Le défi est ainsi de taille afin de modifier une pratique d’antan qu’est la défécation à l’air libre, sur la plage. « Une lueur d’espoir commence à apparaître. Nos principaux collaborateurs sont les vendeurs le long de la plage. Ils assurent la surveillance de cette plage. Tandis que nous prévoyons de multiplier la construction de toilettes et de renforcer les travaux de sensibilisation », ajoute Noro Luc Mohamed.
Afin de convaincre également les habitants de ce district à emboiter ce pas vers la promotion du tourisme balnéaire, l’association multiplie les œuvres humanitaires. « Nous venons en aide aux plus démunis lors des catastrophes, entre autres la distribution de vivres aux sinistrés, la réhabilitation de maisons et l’organisation de festivité pour motiver les jeunes à participer au projet de développement », conclut le président de l’association Zazan’ny Manakara.

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vendredi 19 juin 2015

Nosy Saba : Joyau des Radama

Départ de Nosy Be pour trois heures de mer. Direction plein sud. Après avoir admiré Nosy Iranja et la côte sauvage de la Grande Terre, notre coque rapide serpente déjà à travers les îles qui constituent l’archipel des Rad ama. Droit devant des points furtifs (des voiles ? des rochers ?), tel un mirage, semblent vouloir barrer l’horizon. Très vite on découvre qu’il s’agit d’une végétation luxuriante qui couvre les 130 ha d’une île (1,8 km de long sur 800 m de largeur) dont les représentants les plus majestueux s’aperçoivent de fort loin.
Bienvenue à Nosy Saba où l’on débarque sur une immense plage de sable blanc que bordent des eaux turquoise. Le luxueux lodge qui s’y est implanté, n’a enlevé en rien le côté authentique des lieux qui présentent l’exceptionnelle (ici l’adjectif est vraiment approprié) particularité d’offrir, à quelques centaines de mètres de distance, des paysages extrêmement variés : petite crique encerclée de rochers surmontés d’une belle végétation, forêt primaire abritant une riche faune, bois de filaos qui surplombent de majestueuses falaises…
Un circuit de plus de deux heures parcourt le pourtour de l’île. Un autre traverse la dense forêt du centre où vivent une multitude d’oiseaux (milan noir, phaëton à queue blanche, faucon de Newton, gravelot de Leschenault…) et de rares lémuriens « aux yeux bleus ». Des marais et étangs sont autant de lieux de nidification pour des hérons, petits paradisiers, martin-pêcheur, dendrocygnes (canards) fauves ou veufs… Ce sont sur les plages, à quelques dizaines de mètres des bungalows, qu’en toute quiétude les grandes tortues marines viennent pondre. Ici elles se sentent protégées. Tout comme les cohortes de pintades sauvages ou les poules d’eau qui fréquentent les alentours du lodge.
Poissons coralliens le long de beaux récifs, mais aussi dauphins et, de juillet à octobre, baleines à bosse séjournent dans les eaux calmes, translucides et peu profondes qui entourent Nosy Saba. Les populations locales et principalement les pêcheurs traditionnels ont, eux aussi, libre accès à l’île où ils bivouaquent parfois. On peut aisément les côtoyer et appréhender leurs techniques de pêche et de séchage du poisson.
Au soleil couchant, parcourir les grandes étendues qui permettent d’atteindre des falaises crayeuses offre un réel sentiment de liberté. Sur sa branche, un aigle pêcheur nous observe arpenter les derniers hectomètres qui nous séparent d’un vertigineux panorama sur la Grande Terre à moins de dix kilomètres de distance. Respectueux des traditions locales, les nouveaux habitants de l’île (qui était d’ailleurs demeurée inoccupée) ont érigé un Hankazomanga composé de quatre gigantesques pierres levées. Pour implorer toutes les forces de l’univers afin de protéger, à tout jamais, ce qui doit être considéré comme un véritable sanctuaire naturel.

Texte et photos #RichardBohan 


mercredi 27 mai 2015

Danses des lémuriens

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mercredi 13 mai 2015

Tsimanapetsotse : Le cimetière sous les eaux

Digne d’un scénario à la Jurassic Park. Tout commence quand un plongeur, guide touristique de son état, décide de visiter trois grottes sous-marines jusque-là inexplorées. Nous sommes au coeur du parc national du Tsimanapetsotse, province de Toliara, un ensemble de 43 200 hectares ramassés autour du seul lac salé du pays. Ce qu’il découvre dans ces grottes appelées Malazamanga, Mitoho et Aven Cave, d’une longueur de trois kilomètres en moyenne, ne manque pas de l’intriguer : des ossements fossilisés apparemment très anciens dont il remonte quelques échantillons. Parmi eux, ce qui a tout l’air d’être des crânes de lémuriens. Il contacte aussitôt la prestigieuse revue américaine National Geographic (qui finance aujourd’hui les recherches), laquelle alerte à son tour des paléontologues de l’Université du Massachussetts et du Brooklyn Collège. Des scientifiques de l’Université d’Ankatso sont également contactés.
Cette découverte s’avère remarquable à plus d’un titre. De par le grand nombre de fossiles découverts mais aussi en raison de leur qualité de conservation. « Ils sont très complets, c’est inhabituel en paléontologie, souvent vous découvrez des os cassés ou des parties de corps séparées les unes des autres. Ici, tout est en bon état », souligne Alfred Rosenberg, anthropologue au Brooklyn Collège, qui a pu étudier les premiers fossiles. Même enthousiasme du côté des scientifiques malgaches.
« On n’a jamais rien vu de pareil. On a pu mettre la main sur deux espèces éteintes de lémuriens, dont le Megaladapis, une espèce disparue il y a 500 ans », fait valoir le Dr Armand Rasoamiaramanana, un des paléontologues de la mission scientifique. Sans oublier les ossements d’autres espèces de vertébrés terrestres d’un intérêt scientifique exceptionnel.
Comme le fossa géant (Cryptoprocta spelea), l’aepyornis ou « oiseau éléphant », ou encore l’hippopotame nain, le crocodile marin et plusieurs rongeurs d’espèces elles aussi éteintes. « C’est un véritable trésor, et qui n’a pas fini de nous réserver bien des surprises », souligne le Dr Armand Rasoamiaramanana.

#SolofoRanaivo 


Au mois de janvier, des scientifiques américains annoncent la découverte dans le Sud-Ouest de trois grottes enfouies à 35 mètres sous les eaux, contenant les restes de nombreux lémuriens. Il pourrait s’agir de la plus grande collection de fossiles d’espèces de lémuriens éteints jamais découverte.